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Sens dessus dessous 31/03/06

Slip ou plutôt caleçon ? Ca, c'est une question. Ben oui, c'est une question de garçon. Parce que ce n'est pas la même chose que de porter l'un ou l'autre. Et que en plus, c'est bien plus compliqué qu'il n'y parait, parce qu'il faut aussi arbitrer entre le slip-slip, le slip kangourou, le caleçon ou le boxer. Panoraslip. Mais d'abord, un petit retour en arrière pour une leçon de caleçon et de slips aussi. Nos sous-vêtements ont d'abord longtemps été des caleçons longs, fabriqués en laine rugueuse - ça gratte- et fermés par des boutons - trop longs à défaire pfff. Leur fonction principale était de protéger contre le froid. Mais porter un tel vêtement nous faisait passer pour des mauviettes. Alors nos ancêtres ont préféré ne rien porter du tout... Juste une longue chemise qui rentrait dans les jambes du pantalon.Puis le slip est arrivé. Au début du 20ème siècle, il s'agissait d'un vêtement pour les sportifs. Et puis, il a évolué au fil des ans et du temps. Voici un petit digest des modèles les plus populaires...Le slip ou le sous-vêtement dans son plus simple appareil. Le slip est simple, basique, confortable et plébiscité. La preuve, 66 % des hommes en portent et il s'en vend chaque quelques 62 millions en France. Ses grands addicts sont les pères de famille, leurs fils de moins de douze ans, les cultivateurs, les fonctionnaires, et l'Armée aussi. Basique on a dit. Et pratique aussi. Car il soutient tout ce qu'il y a à soutenir façon "tous groupés".Autre avantage, il est invisible sous le pantalon. Il semblerait, en outre, qu'il impressionne ces dames par sa coupe particulièrement moulante qui met discrètement en valeur notre virilité. D'aucun arguent d'ailleurs de "la sexualisation extrême" du slip... On l'accuse parfois de "comprimer" un peu trop, de provoquer chaleur et irritation sur notre peau fragile. Il parait qu'un peu de talc résout l'affaire. Quoiqu'il en soit, préférons-le en coton et évitons scrupuleusement le synthéslip.
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Fifi Chachnil, esprit boudoir 31/03/06 , Mise à jour: 22/09/10

"Les dessous que l'on choisit le matin ont pour fonction première de mettre de bonne humeur.Ils sont l'expression d'une frivolité bien naturelle qui parle d'insolence et de légèreté." Fifi Chachnil fête les vingt ans de sa première boutique à Paris. La charmante créatrice sait comme nul autre rendre les femmes délicieuses et glamour avec un incomparable esprit boudoir.
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Fifi brin de soie 31/03/06

Cela fait vingt ans que Fifi Chachnil a ouvert sa première boutique à Paris. Un joli parcours commencé en 1984, année de son premier défilé mais surtout de sa rencontre déterminante avec le duo Pierre et Gilles.Elle devient leur styliste et habille les artistes, acteurs, chanteurs qu'ils immortalisent avec leur esthétique rétro-kitsh si particulière. C'est cette même année encore qu'elle réalise les costumes de scène de Lio et Niagara. Le décor est planté. Ce sont les folles années cultes, pop, clips and Palace des eighties. Les années Mugler, Gaultier, Daho, Edwige, Marie-France, Bambou, Eli et Jacno, Mikado,... Après l'ouverture de sa boutique en 1986, Fifi reste fidèle à son style : les Pin-Up Canal+, c'est elle, la pub "La sardine, ma petite boite à combines" avec Mikado, la pulpeuse Marthe Lagache (gratte gratte gratounette) ou encore Christophe Salengro (l'actuel Président de la Présipauté du Groland), c'est encore elle. Le succès s'affirme. En 1988, elle crée les costumes de scène pour Nina Hagen. Toujours entourées de ses fidèles amigos, Fifi enchaîne les collaborations et réinvente les présentations de collection. Son style inimitable séduit définitivement les plus grandes stars internationales qu'elle habille à la city comme à la scène. En 1996, la première ligne de lingerie Fifi Chachnil voit le jour. Deux autres boutiques ouvrent leurs portes dans les beaux quartiers de Paris. En 2003, elle est l'invitée de Monoprix pour une collection de lingerie et en 2005 c'est le catalogue de La Redoute qui l'accueille dans ses pages. Entre temps, elle sera lauréate du Trophée Whirlpool Femme en Or en 2004, catégorie mode. La même année, elle lance un parfum éponyme... Nous voilà en 2006. L'année sera riche pour la jolie Fifi ou ne sera pas ! C'est une année anniversaire, et elle se déchaîne. Elle rhabille la petite boîte Nivéa, sort une collection pour Etam Lingerie et se lance dans le tricot en signant les kits à tricoter Bergère de France.
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Oversize... 24/03/06 , Mise à jour: 22/09/10

Ample... Cela évoque des drapés majestueux. Ample... Cela fait penser à des ailes d'oiseau. Ample... Cela rime avec exception et démesure. Ample, c'est oversize. Une mode étonnante et inattendue. Des formes "improbables" qui décuplent l'effet, qui renforcent le glamour, qui accentue l'élégance. Oversize, quand la démesure est über style.
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Le cabas de cet été 16/03/06

Il est beau, il est élégant, il est grand, il est intelligent. Il est tout de cuir tissé. Marron, nature, simple et efficace. C'est mon cabas de cet été. Il est signé Stephane Kélian.
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Le pantalon magique 16/03/06

Le pantalon magique n'a rien de spécial. Rien qui dise en le voyant, tiens, ce pantalon est magique. Rien de tout ça. C'est un vieux pantalon beige, plutôt mou, trop vaste, souple, et chic aussi, dans le genre je m'en fiche. Mais banal, sans magie ostentatoire ni notable.J'avais pris l'habitude de le mettre par instinct quand je jetais l'éponge et que rien n'allait plus comme je croyais le vouloir. Une robe de chambre pour aller dehors, pour quitter la chambre et affronter le monde quand tout me retient. Le pantalon magique ne force pas la dose, quand on le voit, c'est tout ce qu'on peut dire. La magie est discrète. Tout au début, je n'ai rien remarqué, le type du vidéo store qui m'a donné tout un lot de cassettes avec Jeanne Moreau dedans, un matin à l'ouverture. Il m'a dit tenez, je vous ai gardé ça, je trouve que vous lui ressemblez d'une certaine façon, quand elle était jolie, gardez-les, maintenant, j'ai tout en DVD.Je n'ai pas remarqué non plus que je le portais. Un jour où je déballais le contenu de ma besace géante, à quatre pattes devant le portillon du métro à la recherche d'un ticket qui n'était pas du tout à sa place, j'ai dû tout remballer en vrac parce qu'un grand garçon souriant m'invitait à passer avec lui dans le tourniquet. Avec un petit geste de la tête que j'ai trouvé génial. Je le portais là aussi.
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Showtime, défilés story 09/03/06

Car les défilés ont une histoire... Autrefois, les défilés étaient sages comme de images... Et puis, un jour, le défilé est sorti de son carcan "scolaire" pour devenir une œuvre d'art à part entière. C'est Paco Rabanne qui, le premier, s'illustre dans cet exercice de style. Nous sommes en février 1966, ses mannequins défilent pieds nus, vêtues de "robes importables". Elles auront pour consigne de ne pas sourire ! En 1988, Martin Margiela, demandera à ses mannequins de marcher sur un tissu blanc, les pieds imbibés de peinture rouge. C'est son premier défilé. Il utilisera ensuite le tissu taché pour confectionner les modèles de sa deuxième collection. C'est parti pour les grands shows. Pour les dix ans de sa maison, en 1984, Thierry Mugler organise au Zénith de Paris le tout premier défilé public (et payant) de France. Une pratique courante au Japon. Plus récemment, on se souvient du happening d'Yves Saint Laurent au Stade de France, pour l'ouverture de la Coupe du Monde de foot ! Les Néerlandais Viktor et Rolf sont addicts des défilés performance, une finalité, avant même de se soucier de la commercialisation des vêtements...Signée Bob Verhelst, la scénographie de l'exposition Showtime est originale et interactive. Les photos d'archive se mêlent aux vidéos et aux objets insolites. Comme les cartons d'invitations loufoques, un gant en latex rose pour Stéphane Plassier, une manche de chemise pour Yohji Yamamotto ou encore un fer à cheval pour Hermès.
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Aude, nomade de la mode 07/03/06

Un échange d'imaginaire Aude Durou est toute jeune, 24 ans à peine fêtés. Elle court partout, elle pense à demain, toujours. Ce qui a été fait hier est obsolète et doit évoluer. Rien n'est figé. L'énergie de son âge, mais pas seulement. Sa démarche va bien au delà des préoccupations réputées habituelles de sa génération. Elle a beaucoup de pudeur aussi. Elle est toute étonnée par l'idée de ce portrait d'elle. Parler de ses créations, de son amour pour les sahariens, pas de problèmes. Mais raconter son parcours, ses choix c'est une autre histoire. Quand on lui demande une photo d'elle, elle envoie toutes celles de ses amis...Elle a été nourrie au sable saharien ici, en France, par les voyageurs, les nomades africains, souvent réfugiés politiques de la rébellion touareg et amis de son papa, photographe spécialiste du Sahara. Ce sont eux qui l'ont imprégnée de leur art de vivre, leur culture et leur quotidien. "Des gens de passage qui sont rentrés dans mon univers et m'ont fait partagé le leur. J'ai été très vite immergée, avec un grand bonheur" s'exclame-t-elle.Des études de design textile puis de conception création concrétisent ses talents et surtout sa conviction : les objets doivent avoir un sens, être porteurs d'une histoire, colporter une idée. Une fois ses diplômes en poche, Aude file à Agadez, au Niger pour créer sa première ligne de bijoux et d'accessoires sous la marque "Ombre Claire". Elle a la volonté farouche d'inventer de nouvelles choses, susceptibles de plaire à un public occidental et fabriquées en brousse, par des artisans aux techniques ancestrales. Il y a des bijoux, des vêtements, des accessoires en argent, en cuir, en paille et en tissus,... Aude dessine, les artisans, femmes et hommes, fabriquent dans les ateliers, en mélangeant les arts Peuls Woodabé, Touaregs, et Haoussas. "Plusieurs familles vivent à Agadez de ces bijoux et peuvent également transmettre cette culture aux plus jeunes. La création de chaque pièce est un échange de savoir faire et un échange d'imaginaire". Ses artisans sont payés à la pièce, Aude multiplie les commandes pour leur garantir un salaire régulier...
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Vive les colifichets ! 03/03/06

Repérées dans les stands, les tendances minérales, la peau et les poils version cuir et fourrure et surtout deux looks majeurs : la princesse et le cow-boy. La princesse croule sous des colliers démesurés en laines, en pierre, en raphia, composés d'innombrables rangs de perles ou de gros pompons. Priorité aussi au plastique et à la résine (ça pèse moins lourd...) pour des pièces toutes en couleurs (Bros et beaux, ceux de Dominique Denaive). Tous ces colliers sont longs, très longs encore plus longs, toujours plus longs... Ceux du designer Danois Monies sont carrément des body sculpture. Génial !La cow-boy maintenant. Celle-là, on la repère à son ceinturon en cuir ajouré et à la méga boucle de cuivre qui le ferme. Elle porte aussi de jolis lacets de cuir autour du cou, les plus sympa sont ornés de deux plumes et demi... Il y en a d'autres encore, gros et épais, bien sûr. Certains en cuir ajouré, d'autres en perles de cuir. Mais oui...La cow-boy, elle porte aussi des santiags et des... chapeaux Stetson bien sûr, mais pas seulement !  
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B comme Burberry 02/03/06

Comment dire... Il est ni tout à fait le même, ni tout à fait différent. Juste un détail... Un soupçon de nouveau. Le trench Burberry de ce printemps se pare d'une petite ganse terriblement élégante. Un indispensable indémodable à peine ostentatoire. On adore !
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Beige... Si cher, so chair 01/03/06 , Mise à jour: 22/09/10

Il est couleur de sable, il évoque les épices légères que l'on savoure et rappelle les tons des poudres légères que l'on dépose sur la peau. La peau. Cet été, il lui ressemble. Cet été, il est à fleur de peau. Il cultive la légèreté. Il se porte fluide, souple et mouvant, souvent transparent, juste un léger voile de mousseline ou bien de soie.
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Avec Médisite.fr