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Alors que des grandes marques rivalisent pour l'habiller gratuitement, Kate Middleton a fait part de son intention de payer ses vêtements.

Elle entend par ailleurs:1/être fidèle à son style, 2/ ne pas dépasser le budget vestimentaire alloué, 3/régler ses factures elle-même conformément à ce qu'a annoncé son porte parole.

'La politique de la Duchesse est de n'accepter aucun vêtement gratuit, de ne pas négocier les articles vendus au détail dont le prix relève de la confidentialité entre la Duchesse et les créateurs. Elle ne percevra aucun budget pour son voyage au Canada et aux USA'.

Se conformant au protocole diplomatique qui veut qu'en visitant un pays étranger, on porte des vêtements de créateurs originaires de ce pays, Kate s'est offert chez Harrod's et Selfridges, deux robes Diane Von Furstenberg.

Un choix plutôt cohérent. D'abord, DVF a inventé la robe porte-feuille et en a fait un must-have des penderies féminines. Et on le sait, la Duchesse affectionne ce genre de modèles qu'elle achète habituellement chez Issa (la robe bleue dans laquelle elle annonça ses fiançailles avec William) et Reiss, marques qui s'inspirent de la grande créatrice américaine. En outre, DVF incarne une forme de rêve américain en version féminine. Les robes auraient été payées entre 350 et 500 euros.

On trouve également dans le dressing de Kate des griffes britanniques: Sarah Burton pour Alexandre McQueen qui avait dessiné sa robe de mariée, Alice Temperley, Jenny Packham, Anya Hindmarch (pour les sacs), et des marques françaises (Dior) et italiennes (Prada pour les chaussures).

© Flickr / Royal-News

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